Perplexe, il dit : bah, il y a de quoi,
Attends, mais c’est quoi ce charabia ?
Le pire, c’est qu’il ne se drogue pas !
Finalement, je suis bien moi, dans mon moi.

Ils sont plutôt confortables, ces authentiques,
Et moi qui me plaignais d’être un hic…
Mais bon, finalement, c’est moi qui use son livre,
À me demander qui, ici, s’enivre !

Je ne sais plus quoi en penser,
Surtout en regardant le temps passer.
Écoute, quitte à rester dans le doute,
Ces mots pourraient bien me servir de voûte.

Enfin là, je suis sûr ! Je lis !
Ce n’est pas la gloire, mais j’en souris.
Dans l’action, au moins, je suis certain,
Si l’action est bonne ? Ça, c’est moins certain !

Le pauvre dit dans sa pentalogie : « Poète sans or,
Philosophe sans diplôme », humour de bord.
Il écrit pour éviter le déclin,
Alors qu’il signe peut-être sa fin !

Nul doute qu’il joue à tout ou rien,
Sûrement un adepte du poker, friand d’émotions sans fin.
Enfin… au moins, il en joue,
Mais moi… je reste dans le flou.

Moi qui avais besoin de philosophie,
Dans ce monde où tout s’éparpille,
Je me retrouve encore plus perplexe :
C’est si simple et complexe, c’est un concept.

J’ai envie de continuer pour voir,
Mais j’hésite, je frôle le désespoir.
Bon, après tout, je l’ai consommé,
Alors, autant le consumer.

Vue à travers : La confusion de l'Humour Introspectif
Thèmes : Ironie, Espièglerie, Questionnement Existentiel