L’humain, sur son trône, couronné d’incertitudes,
S’assoit, maître de son ignorance, dans une solitude.
Il croit tout savoir, et pourtant, il ignore,
Que l’horizon qu’il cherche n’est qu’un mirage encore.
Les certitudes l'assaillent, comme un manteau épais,
Mais sous cette couche, des questions l’envahissent en secret.
Il érige des murs de croyances, de doctrines figées,
Tout en se croyant libre, mais sa pensée est piégée.
Maître de ses choix, il pense être éclairé,
Mais ses yeux sont voilés par des filtres imposés.
Il danse dans l’ombre de vérités fabriquées,
Et refuse de voir les nuances, les vérités éclatées.
Il se croit roi de son destin, homme de science,
Mais la vérité est fugace, imprévisible, dans sa danse.
L’humain se prend pour le centre de tout ce qui existe,
Mais en réalité, il n’est qu’un point minuscule, un artiste.
Il s’élève dans sa tour, haut et implacable,
Ignorant que la réalité est vaste, inaltérable.
Il commande, il dicte, il projette sa vision,
Mais il reste enchaîné à ses propres illusions.
Maître de son ignorance, il vit dans la certitude,
Alors qu'il ignore l'infini, dans toute son amplitude.
Car, dans la quête de savoir, il oublie souvent,
Que la vraie sagesse commence là où finit l'orgueil du temps.
Ainsi, l’humain, dans sa quête insatiable,
Se trouve pris au piège de sa volonté inflexible,
Il est maître de tout, sauf de son propre esprit,
Car dans sa recherche, il s’éloigne toujours plus de l'infini.
Thème :
L’arrogance humaine dans sa quête de savoir, les illusions de certitude, et la confrontation avec l’infini qui dépasse sa compréhension.