L'humain, libre, croit en sa souveraineté,
Un esprit affranchi, sur le monde, il veut régner.
Son regard s’élance, fier et solitaire,
Il rêve d’être maître, de briser ses chaînes, d’être fier.

Mais dans son cœur, une vérité le tourmente,
Sous la surface de sa force, une faiblesse cachée s’implante.
Car malgré sa liberté, il n’est qu’un fragment,
D’un tout interconnecté, d’un cercle géant.

Indépendant dans sa vision, il s’élance seul,
Mais il oublie souvent que les liens le gouvernent,
De l’air qu’il respire aux mains qu’il serre,
Tout ce qu’il prend, il doit le rendre, tout ce qu’il tisse, il le partage en silence, dans l’univers.

Dans la solitude de son rêve, il se croit unique,
Mais chaque acte, chaque geste, est un fil qui s’attache à l’éthique.
Sa force se nourrit des autres, des échanges qu’il crée,
Sans eux, il n'est qu’une étoile perdue dans l’immensité.

L’indépendance est une illusion dans la vaste toile,
Car l’homme, malgré sa grandeur, reste une épine dans une étoile.
S’il veut se soustraire, il oublie la vérité,
Que l’indépendant n’est qu’un miroir de l’interdépendant, tout simplement lié.

Dans chaque sourire, chaque bras tendu,
Il tisse des liens invisibles mais jamais disparus.
Car l'humain, dans son corps, dans ses pensées,
Est un écho de la vie, à la fois seul et entremêlé.

Sa liberté réside dans la reconnaissance de son lien,
Que seul, il ne peut rien, qu’ensemble tout prend chemin.
Il est indépendant, oui, mais aussi interconnecté,
Un être fragile, puissant, toujours lié, toujours agité.

Et quand il croit pouvoir voler sans aucune chaîne,
Il apprend que la liberté réside dans ce qu'il entrelise,
Que dans chaque relation, chaque regard croisé,
Il trouve son équilibre, son pouvoir de se réparer.

Thème :

La dualité entre l’indépendance et l’interdépendance, révélant les liens invisibles qui unissent l’humanité dans une toile universelle où l’équilibre réside dans la reconnaissance de ces connexions.