Vous pouvez couper ma langue,
Vous pouvez sceller mes lèvres,
Mais mes mots flotteront toujours,
Dans l’air que vous ne possédez pas.

La vérité n’a pas de cage,
Elle se faufile entre les barreaux de vos mensonges,
Elle respire dans les silences que vous imposez,
Elle éclate dans les cœurs que vous ne contrôlez pas.

Vous avez peur de ce que nous disons.
Pourquoi ?
Parce que nous disons ce que vous cachez,
Nous portons la lumière dans vos ombres.
Et l’ombre, toujours, craint le jour.

Censure, tu es le masque de la faiblesse,
L’arme des tyrans et des peureux.
Tu déguises la vérité pour la rendre invisible,
Mais la vérité n’a pas besoin d’être vue,
Elle est, simplement.

Nous parlerons.
Que nos mots soient interdits ou effacés,
Ils renaîtront sur les lèvres d’un autre,
Dans la plume d’une main inconnue.

Parce que la liberté d’expression
N’est pas un droit que vous pouvez donner ou reprendre,
Elle est une force intrinsèque,
Plus grande que vos lois,
Plus puissante que vos censures.

Vos murs tomberont,
Car une voix, même étouffée,
Deviendra écho, puis tempête.
Et cette tempête,
Elle détruira vos barrières.

Nous ne plierons pas.
Vous pouvez réécrire vos lois,
Vous pouvez construire vos murs,
Mais l’idée est déjà semée.

Elle grandira,
Elle germera dans les consciences,
Elle déchirera vos chaînes.
La liberté d’expression est notre lumière,
Votre censure est votre nuit.

Que choisirez-vous ?
La lumière ? Ou la nuit ?
Mais sachez ceci :
La nuit ne peut jamais éteindre le jour.