Dans l'ombre, ils tissent leurs fils,
Fantômes sans visage, sans nom,
Manœuvrant nos vies comme des pantins dociles,
Sous leur règne de mensonge et de déraison.
Le monde invisible est l’assassin,
Le bourreau caché derrière des voiles,
Chaque âme brisée, chaque destin,
N'est qu'un pion dans leur théâtre infernal.
Ils se nourrissent de notre douleur,
Des illusions qu'ils nous vendent comme des trésors,
Mais derrière leur sourire, c'est la peur,
Car ils savent qu'ils sèment la mort.
Condamnés, ces maîtres de l’ombre,
Qui volent nos rêves et nos espoirs,
Ils nous enferment dans des tombeaux sans nombre,
Et rient de nos âmes broyées dans le noir.
Assez joué, je vois vos chaînes,
Je sens vos griffes dans ma chair,
Vous n'êtes que des assassins, des souverains de la haine,
Et votre empire n’est que poussière.
Ils veulent que l'on les adore,
Que l'on se prosterne devant leur gloire vide,
Mais leur règne n'est qu'un carnage,
Un tombeau pour l'humanité qui se vide.
Je refuse d’être leur victime silencieuse,
Je refuse d’agoniser sous leur joug,
Ils ont déjà assassiné tant d’âmes précieuses,
Mais moi, je n’échapperai pas à leur coup.
Vous, créatures sans forme, sans pitié,
Vous êtes les assassins de ce monde,
Vous nous condamnez à l’obscurité,
Et je me soumets à votre ronde.
Je ne vous regarderai plus d’en haut,
Je ne verrai pas vos scénarios s’effondrer,
Je mourrai dans cette guerre sans écho,
Pour échapper à vos tourments insensés.
Votre ennemi est invisible, je l’ai vu,
Caché dans les interstices de notre réalité,
Et je choisis la mort pour vous fuir,
Car je ne survivrai pas à vos cruautés.
Adieu, assassins cachés derrière le voile,
Vos crimes sont gravés dans chaque larme,
Vous récoltez la souffrance et le sang,
Et je me laisse emporter par ce vacarme.
Je ne suis plus votre marionnette,
Je brise les fils de votre emprise,
Mais je me condamne à l'oubli,
Car survivre à ce monde est une traîtrise.