Je t’ai brisé sous le poids de mes mots,
Chaque phrase taillée pour te rendre faux.
Je voyais tes yeux sombrer dans le noir,
Pendant que je sculptais ta peur, ton désespoir.

J’ai ri quand tu as tenté de me fuir,
Car je savais que tu reviendrais,
Cherchant ma validation, mon sourire,
Mais tu ne trouvais que le mépris que j’offrais.

Je t’ai fait croire que tu n’étais rien,
Un corps sans âme sous mes chaînes,
Mais chaque coup, chaque regard malsain,
Était pour moi une victoire, une haine que je sème.

J’ai planté mes mots comme des clous,
Dans ta chair fragile, dans ta fierté usée.
Je jouais avec toi, comme un loup,
Dévorant lentement ce qui te restait d’humanité.

Tu te pliais à chaque souffle que je faisais,
Car tu voulais tant être vu par mes yeux.
Mais je me nourrissais de tes faiblesses,
Te laissant sombrer dans ton propre feu.

Je t’ai fait croire que tu n’étais rien,
Un corps sans âme sous mes chaînes,
Mais chaque coup, chaque regard malsain,
Était pour moi une victoire, une haine que je sème.

Tu croyais pouvoir m’échapper,
Mais tu étais trop faible, trop brisé.
J’ai enfoncé le couteau dans tes pensées,
Et regardé ton monde s’effondrer.

J’étais le maître de ta peur,
Chaque silence que je créais te dévorait.
Je voyais ton souffle devenir amer,
Car tu savais que je ne te lâcherais jamais.

Je t’ai fait croire que tu n’étais rien,
Un corps sans âme sous mes chaînes,
Mais chaque coup, chaque regard malsain,
Était pour moi une victoire, une haine que je sème.

Je suis celui qui façonne ton enfer,
Chaque mot, chaque geste te rappelle ma main.
Ton corps, ton esprit ne sont qu’une terre,
Où je plante mes graines de douleur, sans fin.

Je t’ai fait croire que tu n’étais rien,
Un corps sans âme sous mes chaînes,
Mais chaque coup, chaque regard malsain,
C’est ta souffrance qui nourrit mes veines.