Je ne savais pas, je ne comprenais pas,
Ton ombre s’étendait, effaçant mes pas.
Dans le jeu que tu as créé pour moi,
J’étais l’innocence, tu étais la loi.
Ton regard me gelait, froid comme la nuit,
Tu disais des mots que je n’avais jamais appris.
Mais dans ce monde que tu t’es permis,
J’ai perdu ma lumière, sans un cri.
Tu m’as volé mon ciel, mes rêves, ma vie,
Dans le silence, tu as détruit qui j’étais.
Mais de ma douleur je renaîtrai plus fort,
Je marcherai vers la lumière, vers l’aurore.
Je me souviens de tes mains, lourdes et sales,
Comme des chaînes qui m’enfermaient dans un mal.
Je ne savais pas, je ne voyais pas,
Que ton jeu me brisait, coup après coup, là-bas.
Ton souffle brûlait ma peau si fragile,
Comme un monstre caché sous le voile docile.
Mais derrière ton sourire et tes mensonges,
Se cachait l’enfer, sans retour, sans pardon.
Tu m’as volé mon ciel, mes rêves, ma vie,
Dans le silence, tu as détruit qui j’étais.
Mais de ma douleur je renaîtrai plus fort,
Je marcherai vers la lumière, vers l’aurore.
Ils disent que je dois oublier,
Que le temps efface et vient réparer.
Mais comment pardonner ce qui m’a déchiré,
Quand chaque nuit je sens ton ombre me hanter ?
Les cicatrices sont là, cachées dans le noir,
Mais un jour, je saurai me relever sans peur.
Car même si tu m’as pris mon espoir,
Je retrouve ma voix, je retrouve mon cœur.
Tu m’as volé mon ciel, mes rêves, ma vie,
Dans le silence, tu as détruit qui j’étais.
Mais de ma douleur je renaîtrai plus fort,
Je marcherai vers la lumière, vers l’aurore.
Je ne suis plus le silence que tu aimais,
Je suis la force qui brise tes secrets,
Dans chaque larme, dans chaque nuit effacée,
Je suis l’enfant qui renaît, libre et entier.
Tu m’as volé mon ciel, mes rêves, ma vie,
Dans le silence, tu as détruit qui j’étais.
Mais de ma douleur je renaîtrai plus fort,
Je marcherai vers la lumière, vers l’aurore.